Et si je te dis Beachclub, à quoi penses-tu? Moi, il y a quelques mois, je t’aurais sûrement dit « Au Beachclub, il y a juste des douchebags et des filles trop minces refaites de la tête aux pieds ». J’avais de gros préjugés envers ce club (sûrement parce que j’étais, moi-même, pas très bien dans ma peau et voir des belles filles se dandiner comme on le voyait dans les clips d’EDM me faisait encore plus complexée), mais après m’être forcée à vouloir à tout prix voir certains artistes qui ne se produisaient nulle part ailleurs au Québec, j’ai bien vite compris que j’avais pas mal tort.

Oui, c’est sûr qu’il y a des belles filles, c’est les belles filles qui attirent les gars, mais il n’y a pas juste de ça. Il y a des personnes de tous les âges, de toutes les grosseurs, de toutes les couleurs et c’est ce qui rend l’endroit unique et convivial. Je crois que ce qui m’a le plus surprise lors de ma première visite au Beachclub, c’est à quel point les gens se « foutent » de toi.

Par là, j’entends qu’il n’y a personne qui est venu pour te regarder ou encore te juger. Nous sommes tous réunis pour profiter d’un spectacle incroyable offert par des artistes géniaux qui sont là pour nous faire tripper, pas pour nous faire complexer. En gros, le Beachclub c’est un club où toute la communauté EDM a sa place. Le staff est tout simplement incroyable et n’a qu’un seul but, nous faire vibrer tout l’été.

Après un été comme celui de cette année, je comprends mieux pourquoi le Beachclub est aussi populaire et je félicite Olivier Primeau et toute son équipe d’avoir fait que le Beachclub est comme il est aujourd’hui, c’est-à-dire le 62ième meilleur club au monde.

Avant l’été 2016, j’avais tellement peur de me faire juger que je me suis limitée à ce que les autres pouvaient penser de moi et je me suis empêchée de faire plein de choses merveilleuses et j’imagine que je suis loin d’être la seule à qui c’est arrivé. Je crois que personne ne devrait se priver de faire quelque chose qu’il aime par peur de se faire juger.

Le Beachclub, pour moi, a été comme une libération de tout les préjugés que j’avais envers la culture EDM et je crois que le « PLUR » n’a jamais aussi bien représenté une communauté.


Anonyme